Vocanet ?

Le travail du vocabulaire en classe peut-il être repensé ?

Comment ce travail spécifique peut-il soutenir le travail sur l’endurance de lecture, sur la production d’écrit, sur les méthodologies de travail….?

Dans le réseau d’Éducation Prioritaire Villon, avec l’aide et le conseil de Monsieur Bruno Germain, Madame Groën et Monsieur Wallet, sept classes (CM.2 et 6e) se sont lancées.

Vous trouverez ci - dessous en termes simples, ce que le coordonnateur a compris de la "méthode" Vocanet.

 Le vocabulaire et nos élèves…

Le repérage et la quantification du vocabulaire actif chez l’enfant reste difficile ou impossible. On sait juste qu’il existe un différentiel allant de 1 à 8 en ce qui concerne le nombre de mots connus et utilisés par les enfants ; ceci génère des différences allant de 1 à 3 ans entre les élèves. Cette différence vaut qu’on soit ou non en REP. On peut donc considérer que les élèves maîtrisent moins de mots que jadis…

Certes, mais si on place la focale sur les 442 mots les plus "mobilisateurs", la situation s’éclaire différemment. Les mots les plus habituels en effet sont "mis à toutes les sauces" ; ces mots de tous les jours sont utilisés par tous les enfants (partir, venir…). On peut ainsi considérer que 442 mots très utilisés, sont plus intéressants à travailler que d’autres (Jean Brunet, Pruveau …). C’est notamment pour les enfants les plus faibles que ce travaille est particulièrement pertinent. C’est ce que propose d’aborder la "méthode" Vocanet.